L'actualité & Data du capital-investissement : transactions, LBO, M&A, Venture, Corporate Finance et Private Equity - Leader en France

06/02/2026
International
Un VC tricolore dans l'interface de Modeinspect
06/02/2026
International
Trois fonds français investissent dans Fundamental
06/02/2026
Build-up
Pommier s’outille Outre-Rhin
06/02/2026
Nominations
Vague d’associations chez Baker Tilly
06/02/2026
International
Adrenalead notifie un belge
06/02/2026
Capital développement
Hermitage Solutions distribue un family office
06/02/2026
Marché Général
IPEM Wealth 2026 : Une révolution encore soumise à conditions
06/02/2026
Exclusif CFNEWS
Cervinvest Capital atteint son hard cap
06/02/2026
Capital innovation
Le 28ème iForum toujours très industriel
06/02/2026
Marché Général
Abenex garde le (small) cap
06/02/2026
M&A Corporate
Goal Intérim recruté par un groupe azuréen
06/02/2026
Nominations
Oderis fidélise
05/02/2026
Nominations
Gide recrute une équipe majeure du private equity
05/02/2026
Nominations
Hexa Start recrute un troisième associé
05/02/2026
Retournement
Netceed se distribue à ses créanciers
CANVIEW

Le nouveau goût du risque des zinzins change la donne Accès libre


| 273 mots

On les connaissait plus frileux. Pourtant depuis quelques mois, les investisseurs institutionnels, ces
fameux « zinzins », ont pris goût au risque dans leurs allocations en immobilier. Grands connaisseurs de ce secteur, sur lequel ils allouent des millions d’euros depuis plusieurs années, ils sont connus pour leur prudence légendaire, qui leur fait aller vers des actifs au profil sécurisé, principalement du bureau et du commerce bien placé et loué. Mais le repli des taux de capitalisation
sur ces segments de marché (d’environ 3 % dans Paris QCA et 4 % à La Défense) - qu’ils ont eux-même contribué à compresser de part leurs importantes allocations et la concurrence qu’ils se livrent
sur les meilleurs produits - les a obligés à élargir leur courbe du risque, en allant vers des actifs au profil core+ ou valueadded, et vers de nouveaux marchés.

Le spread entre le bureau prime et l’OAT 10 ans reste pourtant historiquement élevé, de l’ordre de 230 points de base (pdb), et continue d’offrir une prime par rapport à leurs portefeuilles obligataires. Il n’empêche, pour améliorer leurs performances, les institutionnels regardent de plus en plus les actifs requérant un travail d’asset management, qu’il s’agisse de recommercialiser des surfaces vacantes, de rénover ou de restructurer entièrement un immeuble.

Lire la suite sur CFNEWS Magazine - en accès libre

CFNEWS propose désormais une API REST. Intégrez l'ensemble de nos articles et nos données dans votre CRM, MS Excel, Zapier ou votre SI interne. Pour plus d'informations, contactez abo@cfnews.net et/ou visitez API.CFNEWS.NET