L'actualité & Data du capital-investissement : transactions, LBO, M&A, Venture, Corporate Finance et Private Equity - Leader en France

23/01/2026
International
Enoa se diffuse chez un portugais
23/01/2026
Capital développement
NexInLife s’émancipe avec un first-time fund
23/01/2026
M&A Corporate
Le Groupe Pandora accueille un normand sur sa planète
23/01/2026
LBO
Gillet Group équipé par un trio d'investisseurs
23/01/2026
Capital innovation
Athvance Capital siffle le coup d’envoi
23/01/2026
International
Glazing Services voit sa route avec un Scandinave
23/01/2026
Build-up
Hexalean cisèle un nouveau build-up
23/01/2026
International
Addev Materials s’installe en Allemagne
23/01/2026
M&A Corporate
Clubic se vend une seconde fois à un groupe médiatique
23/01/2026
Nominations
Oddo BHF AM promeut deux MDs en Private assets
23/01/2026
M&A Corporate
Primexis gagne du terrain auprès des banques
23/01/2026
Nominations
Motion EP fidélise ses équipes
23/01/2026
Marché Général
B & Capital lance une activité small cap
23/01/2026
LBO
International Moduling dresse son LBO primaire
23/01/2026
International
Deuxième acquisition américaine de bioMérieux en un an
CANVIEW

Le large choix d’outils tire le marché Accès libre


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Les taux d’intérêt plafonnant au plus bas, les grands groupes cotés utilisent les différents ressorts de la dette pour financer leurs acquisitions. Le rachat du spécialiste dans les équipements de traitement d’eau GE Water, par Suez (70 %) et la CDPQ (30 %) pour 3,2 Md€ s’est d’abord effectué par un financement relais. Puis, à côté d’une augmentation de capital de 750 M€, une émission de dette obligataire pour 1,1 Md€ et de titres hybrides a été structurée. « Pour cette opération, l’important était de garder un équilibre du bilan en rapport avec la politique financière déjà établie, dont le rating », explique Bruno Magnouat, responsable financements d’acquisition Europe chez Société Générale CIB, conseil de Suez.

Le groupe coté a donc utilisé un mix entre instruments dilutifs et non dilutifs. « Les émissions d’obligations et l’augmentation de capital devaient respecter un certain séquençage en s’imbriquant avec les échéances existantes comme les AG ou les annonces de résultats », poursuit-il. Pour mettre la main sur le fabricant américain coté de produits laitiers bio, The WhiteWave Foods, Danone a mis sur la table 9,95 M$. Mais pour ce faire, il a procédé à deux émissions obligataires de 6,2 Md€ et 5,5 Md$ - coordonnées par JP Morgan et BNP Paribas - affichant des maturités allant de 2 à 12 ans tout en mettant en place un crédit syndiqué de 13,1 Md$.

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