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L’assurance-vie découvre doucement le private equity Accès libre


| 285 mots

L’épargne phénoménale drainée par l’assurance-vie, 1632 Md€ à fin décembre 2016, va pouvoir être davantage investie dans l’économie réelle et surtout dans le tissu des entreprises non cotées. C’est la promesse de la loi Macron de juillet 2015. Jusqu’alors ce n’était pas interdit, mais c’était très risqué pour les assureurs, qui supportaient les risques de perte en capital et d’illiquidité. Par prudence, et à l’exception de la petite compagnie Spirica (filiale du Crédit Agricole Assurances), ils avaient donc écarté toute possibilité pour leurs assurés d’investir dans des fonds ou des unités de compte de private equity.

Les choses ont donc changé avec la loi Macron, laquelle autorise les assureurs, en cas de demande de retrait ou de décès, de livrer les titres à l’assuré ou à ses héritiers, plutôt qu’une somme d’argent. Avec ce mécanisme, les risques de pertes et d’illiquidité sont alors transférés aux assurés. Le temps que les choses se mettent en place, et notamment que toutes les parties se mettent d’accord (les assureurs, les sociétés de gestion du non-coté et les distributeurs des contrats, généralement les banques privées), il a fallu attendre le troisième trimestre 2016 pour voir un début de commercialisation dans l’assurance-vie, de ces unités de compte d’un nouveau genre, le plus souvent des fonds de private equity logés dans des FCPR.

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